Je n'y suis allée que poussée par Chuck, qui avait été emballé par l'exposition du sud-africain William Kentridge et ce fut une grande et agréable redécouverte.Dès l'entrée, le grand hall, habillé des deux grands murals de Kerry James Marshall , avait perdu de son austérité rigide.
Quant à l'expo elle-même, difficile de la décrire, on ne peut que dire "allez-y !" (elle est encore là pour une grosse semaine) : impressionnante de force dans le dessin, d'originalité dans la technique d'animation au service de son message. Elle m'a immédiatement évoqué la BD d'Art Spiegelman, Maus : force, noir et blanc, thème politique et pourtant les techniques n'ont rien à voir.Celles de Kentridge sont époustoufflantes.
J'en ai profité pour aller voir le Roof garden, qui vient d'ouvrir, avec son mur de verre limitant l'espace extérieur avec de grandes sculptures à l'air libre (Calder, Moore...) et au-dessus, en toile de fond, une succession des grands types de gratte-ciels de San Francisco, sur un côté....
et sur l'autre...
Une exposition Goergia O'Keefe débute à la fin du mois...
1 comment:
Merci à Chuck (que je ne connais pas!) de m'avoir moi aussi pousse via ce blog a aller à l'expo Kentridge. Je n'ai jamais rien vu de comparable et vais essayer d'y retourner avant qu'elle ferme.
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